PIERRE BRIZON (16 MAI 1878 - 1 AOÛT 1923 ) SUITE

 - Brizon s'adressant aux journalistes : 
" Vendus ! Valetaille ! Domestiques !"

 - Le journaliste  parlementaire sur un air de chanson : 
" Brizon  est le fils d'un gnaff (*)
   qui fait des ribouis 
Mais en fait d'orthographe 
   Il sait peau d'zebi !" 

 ( * ) Un gnaff était un pauvre bougre qui subsistait en ressemelant les chaussures.


Voilà un petit échantillon très" significatif" , extrait d'un article de Paul Crouzet , de ce que pouvait être les relations entre Brizon et une certaine presse mais qui prouve que celui-ci avait " du répondant" face aux attaques. D'ailleurs les interventions de Brizon à la Chambre étaient parfois féroces, et lui vaudront même  une fois une expulsion ( pour 15 séances ) de la Chambre.

je vous livre ici en intégralité l'article de Paul Crouzet :


Journal Gil Blas édition du 29 mars 1913
Pierre Brizon l'homme de presse  


C'est en janvier 1918 que Pierre Brizon fonde le journal La Vague.L'hebdomadaire connaîtra un vif succès jusqu'au 9  mai 1923 , date de sa disparition  à laquelle  Brizon connaîtra des problèmes d'ordre personnels et financiers;
Brizon rebondira avec la création d'un nouveau journal  Le Bloc des Rouges . Seuls quelques exemplaires paraîtront jusqu'à sa mort en août 1923; c'est sous l'égide de Jules Brizon  ( 16/7/1880 Franchesse-12/12/1968 La Tronche 38 ), le frère de Pierre que sera relancé La Vague et le 11 octobre 1924, à la demande  de Jules , c'est Raoul Verfeuil qui relancera le journal.
Il perdurera quelques temps encore avant de disparaître , ses ventes chutant considérablement , dans l'indifférence générale.




A suivre ...

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